Le coup de fil est bref. Paniqué. Les propos, incohérents. Lorsque Jeanne D., 39 ans, appelle ses parents depuis son appartement parisien, ils accourent. En ouvrant la porte, ce 15 mai 2013, ils tombent d’abord sur leur fille tachée de sang. Incontrôlable, elle se frappe la tête avec un marteau. Quelques mètres plus loin, dans une chambre, une vision d’horreur : leur petit-fils de 4 ans gît dans son lit. Il a été asphyxié puis égorgé par sa mère. Admise en psychiatrie, Jeanne D. se donne la mort six jours plus tard. 

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