Une offensive pour que les mineurs en danger aient tous le droit à un avocat

Protection de l’enfance : une offensive pour que les mineurs en danger aient tous le droit à un avocat Alors que se tient, jeudi 20 novembre, la journée internationale des droits de l’enfant, une proposition de loi socialiste vise à offrir une défense à tous les mineurs, devant les juges des enfants chargés de leur protection. « Un enfant, un avocat ! », clament ses partisans.
Proposition de loi pour garantir un avocat à chaque enfant placé

Enfance protégée : une proposition de loi pour garantir un avocat à chaque enfant placé.
Deux propositions de loi sur la protection de l’enfance seront examinées le 11 décembre à l’Assemblée nationale. L’une vise à rendre systématique la présence d’un avocat pour chaque enfant suivi en assistance éducative. Une mesure soutenue par le collectif des Oubliés de la République, des syndicats de magistrats et d’avocats.
Le droit de chaque enfant suivi à disposer d’un avocat en débat

Protection de l’enfance : à l’Assemblée, le droit de chaque enfant suivi à disposer d’un avocat en débat.
La question des droits des mineurs monte dans le débat public, et arrive cette semaine au palais Bourbon via deux propositions de loi débattues ce jeudi. Éclairage avec Isabelle Clanet et Alice Achache, avocates spécialistes des droits des enfants.
Briser l’isolement des enfants placés devant la justice

« Je me suis retrouvée seule face à deux gendarmes » : la proposition de loi qui veut briser l’isolement des enfants placés devant la justice
l y a sept ans, près de 400 000 enfants étaient suivis par l’aide sociale à l’enfance, dont une bonne moitié faisait l’objet de mesures de placement. Le 11 décembre, l’Assemblée nationale débattra d’une proposition de loi pour que chaque enfant placé puisse bénéficier de l’accompagnement d’un avocat, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
Un avocat pour chaque enfant placé

Un avocat pour chaque enfant placé : le PS suggère un débat après la polémique autour de l’enfant tondu dans un foyer.
« Cette mesure pourrait changer la face de la Protection de l’enfance », selon Lyes Louffok, lui-même ancien enfant placé. Une idée suggérée dans un contexte marqué par l’émoi suscité par la diffusion d’une vidéo d’un enfant tondu dans un foyer d’enfants placés à Paris
Protection de l’enfance : de graves dérives

Protection de l’enfance : un système qui n’existe plus ? Marché de Noël de La Villette et Geoffroy Caillet raconte le retour des cendres de Napoléon
Les « vendanges de la honte » jugées en appel pendant deux jours à Reims

Un an après un premier verdict retentissant, l’affaire dite des « vendanges de la honte » revient devant la justice à Reims ces mercredi 21 et jeudi 22 janvier 2026. Pendant deux jours, la cour d’appel examinera un dossier d’esclavage moderne qui a mis en lumière, à l’automne 2023, l’exploitation de travailleurs étrangers sans-papiers, hébergés à Nesle-le-Repons.
Procès en appel des « vendanges de la honte »

La cour d’appel de Reims (Marne) a consacré deux jours à l’examen d’un dossier de traite d’êtres humains qui a eu pour cadre le monde feutré du vignoble champenois. Parties civiles, 36 des 57 victimes, des saisonniers africains pour la plupart sans-papiers, sont venues de Paris avec l’espoir que les peines de prison contre trois prévenus soient confirmées, et leur dédommagement enfin acté. L’arrêt sera rendu le 4 mars.
« Esclavage des temps modernes »

Plaidoiries et réquisitions se sont succédé au procès en appel des « vendanges de la honte », à Reims (Marne), le 21 janvier. En 2023, 57 travailleurs étrangers, la plupart en situation irrégulière, avaient été logés dans des conditions indignes pendant les vendanges. L’an dernier, les mis en cause avaient été condamnés. Décision le 4 mars. A la barre de la cour d’appel de Reims (Marne), jeudi 22 janvier, des parties civiles racontent leurs souvenirs de ces « vendanges de la honte » de la fin de l’été 2023. « On n’a rien eu à manger le premier soir et le lendemain, c’était un sandwich », « On manquait d’eau », « On n’avait pas ni gants ni bottes », « Le chauffeur qui nous conduisait était menaçant, il avait un couteau ». Au second jour d’audience, la réalité des faits reprochés aux prévenus est soudain arrivée dans la salle d’audience.
