L’avocat d’enfant, ça devrait être automatique
« Si j’avais pu bénéficier d’un avocat quand j’étais petite, je n’aurais pas été seule, je n’aurais pas été ballottée de droite à gauche, j’aurais pu faire valoir mes droits. » Voilà ce que partageait il y a quelques mois en audience une mère, dont les enfants sont suivis en assistance éducative, ayant elle-même bénéficié de l’intervention du juge des enfants de ses trois ans à ses vingt et un ans.
